Amérique latine, Pérou

Que faire au Pérou en 2 semaines ? Mon itinéraire des incontournables

Je vous propose ici un itinéraire de voyage pour 16 jours au Pérou en famille que j’ai préparé avec l’aide de l’agence DAL Voyage, spécialisée dans l’Amérique latine. Entre ces fabuleux paysages variés, sa culture et la civilisation inca, le Pérou a de nombreuses merveilles à offrir et il faudrait bien plus de temps pour tout voir. Ce circuit de 2 semaines permet de découvrir les incontournables au départ de Lima jusqu’aux rives du lac Titicaca.

Quand partir au Pérou ?

Il y a deux saisons au Pérou : la saison sèche, qui s’étend de mai à septembre, et la saison humide, d’octobre à avril. Si l’on peut voyager au Pérou tout au long de l’année, cela dépend surtout des régions que vous souhaitez visiter. Entre juin et septembre, c’est la périofe idéale pour se rendre sur les hauts plateaux andins, ainsi que dans la forêt amazonienne à l’est du pays. La côte est elle plus agréable de décembre à mars.

Itinéraire

Jour 1 : Arrivée à Lima

La journée sera consacrée au voyage. La plupart des vols depuis l’Europe partent le matin et arrivent à Lima en fin de journée.

Lima en bref

Lima est la capitale du pays et un passage obligé lors d’un voyage au Pérou. La ville et sa banlieue concentrent un tiers des habitants du pays. C’est une ville animée qui offre de multiples facettes et une richesse culturelle et architecturale.

Où dormir à Lima ?

Mariel Hotel Boutique : chambres doubles ou triples, dès 50 € la nuit

Casa Andina Premium Miraflores : chambre familiale dès 115 € la nuit

DoubleTree by Hilton Lima Miraflores El Pardo : chambres familiales dès 140 € la nuit

Jour 2 : Lima

Que faire à Lima ?

Le centre historique : Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, on y découvre la Plaza Mayor (aussi appelée Plaza de Armas), cœur de la ville où sont situés plusieurs monuments historiques : la Cathédrale, le Palacio de Gobierno, le Palacio Arzobispal.

Le monastère de San Francisco : Le monastère possède une magnifique bibliothèque. On peut également visiter ses catacombes.

Le couvent de Santo Domingo : Construit au XVIe siècle, il est le plus ancien monastère de la ville.

La Huaca Pucllana : Cette pyramide de 1600 ans a vu défiler 4 civilisations précolombiennes et a été dévoilée il y à peine 30 ans en plein cœur du quartier de Miraflores.

Le musée Larco : Il s’agit de l’un des plus importants du pays.

Jour 3 : Lima → Arequipa

✈ Vol vers Arequipa : env. 1h30.

Arequipa en bref

Arequipa est la deuxième ville du Pérou. Ancienne ville coloniale, elle est située au pied d’une impressionnante chaîne de volcans qui culminent à plus de 5800 mètres. La ville elle-même se situe à 2’300 mètres d’altitude et constitue un bon palier avant de rejoindre Cusco (3’400 m.). Avec un ensoleillement exceptionnel et une gastronomie parmi les plus riches du Pérou, il est très plaisant de découvrir les trésors architecturaux et naturels de « la ville blanche », notamment à travers les étroites ruelles du centre-ville. Sa vieille ville est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Que faire à Arequipa ?

La Plaza de Armas : Bordée d’arcades, c’est le coeur d’Arequipa. Les bâtiments qui l’entourent sont construits en pierre volcanique blanche appelée sillar. C’est cette particularité architecturale qui a donné à la ville le surnom de « ville blanche ».

La Cathédrale : construite en sillar, elle présente de superbes vitraux. Depuis la tour du clocher, on profite d’une superbe vue sur les environs. La cathédrale fut endommagée par le tremblement de terre de 2001.

Le Couvent de Santa Catalina : Construit au XVIème siècle, véritable ville religieuse aux couleurs vives et  aujourd’hui totalement intégrée dans le tissu urbain d’Arequipa.
Le monastère couvre une surface de 20 000 m2, qui hébergeât, jusqu’en 1970, près de 500 religieuses qui vivaient coupées du monde extérieur. Aujourd’hui ouvert au public, les religieuses n’en occupent qu’une petite partie respectant encore la vie de cloitre.

Le cloître de la « Compañia » : Une des plus anciennes églises jésuites de la ville, datant de 1739. On y découvre un ensemble architectural remarquable.

Si vous avez plus de temps, le canyon de Colca est une étape bien souvent jugée incontournable. Idéalement il faudrait compter 2 jours pour le visiter car il y a beaucoup de route. Mais attention à l’altitude…

Où dormir à Arequipa ?

Hotel Conquistador : chambre familiale dès 60 € la nuit

Hotel Villa Elisa : chambre triple dès 100 € la nuit

Casa Andina Premium Arequipa : chambre familiale dès 120 € la nuit

Jour 4 : Arequipa → Cusco

✈ Vol vers Cusco : env. 1h

Cusco en bref

Capitale de l’Empire Inca, Cusco fut à son apogée la ville la plus importante d’Amérique du sud. Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, elle a su conserver son centre-ville historique aux rues pavées et ses murs de pierres parfaitement taillées. Si nombreux sont ceux qui ne font qu’y passer pour atteindre la Vallée sacrée et le Machu Picchu, Cusco recèle pourtant de nombreux trésors et mérite qu’on s’y attarde quelque peu.

Où dormir à Cusco ?

La Posada del Viajero : chambre familiale dès 40 € la nuit

Hilton Garden Inn : chambre familiale dès 70 € la nuit

Encantada Boutique Spa : chambre triple dès 90 € la nuit

Jour 5 : Cusco et ses environs

Que faire à Cusco ?

La Plaza de Armas et la cathédrale : La place, bordée de bâtiments coloniaux, constitue le cœur de la ville. Elle est dominée par l’impressionnante cathédrale, dont la construction commença en 1559 et dura près de cent ans. Juxtaposée aux églises del Triunfo ainsi que celle de Jesús Maria, elle forme un ensemble architectural chargé d’histoire. La cathédrale renferme en outre l’une des plus belles collections d’art colonial de la ville.

La pierre aux 12 angles : Témoignage de la maîtrise architecturale des Incas, cette pierre située à deux pas de la Plaza de Armas a été taillée au millimètre près pour s’imbriquer parfaitement avec les autres pierres et former un mur solide sans aucun matériaux ajoutés. 

Le Temple du Soleil, devenu le couvent de Santo Domingo : Appelé « Qorikancha » en quechua ( littéralement, l' »enceinte de l’or »), le Temple du Soleil était un édifice prestigieux voué aux divinités incas et recouvert de plaques d’or. A leur arrivée, les envahisseurs espagnols l’ont pillé et y ont construit le couvent de Santo Domingo.

Le marché de San Pedro : Il s’agit du marché principal de la ville, en perpétuelle effervescence. On y trouve fruits, légumes, épices, fleurs,… ; l’occasion idéale de s’imprégner de l’atmosphère locale ! La découverte de toutes les épices et fruits exotiques fera le délice des petits et des grands.

La forteresse de Saqsayhuaman : Site archéologique le plus connu de Cusco, il est composé de 3 remparts constitués d’immenses blocs de pierre. Pour construire l’ensemble de Saqsayhuaman, il aura fallu une cinquantaine d’années et plus de quarante mille mains !

Tambomachay : Autre site archéologie à l’entrée de Cusco, les bains cérémoniels de Tambomachay étaient voués au culte de l’eau.

La forteresse de Puka Pukara : Tout près de Tambomachay, la « forteresse rouge » aurait servi de poste de défense à la ville de Cusco.

Jour 6 : La vallée Sacrée

La Vallée sacrée en bref

La Vallée Sacrée se déroule le long du fleuve Urubamba, entre Cusco et Ollantaytambo. De nombreux sites archéologiques y sont regroupés. Appréciée par les incas pour son climat agréable et ses terres fertiles, elle est parsemées de cultures en terrasse et de sites religieux. Porte d’entrée pour accéder au Machu Picchu, la Valée Sacrée est une région incontournable.

Que faire dans la Vallée Sacrée ? (1ère journée)

Chinchero : Village situé sur les hauteurs de la vallée, Chinchero est réputé pour ses textiles traditionnels. On peut y découvrir les techniques de fabrication et l’art du tissage. Le village possède également une jolie église aux peintures murales et aux teintures naturelles.

Moray : Le site est formé de terrasses circulaires concentriques et aurait probablement servi de laboratoire agricole : les populations locales y reproduisaient artificiellement différents climats afin d’évaluer les capacités de production de la région.

Les salines de Maras : Les salines sont constituées de plus de 3’000 bassins en terrasses à flanc de montagne. Encore exploitées actuellement, on y découvre le mécanisme d’extraction du sel.

Urubamba : Urubamba était l’un des plus importants centres agricole inca. Aujourd’hui, on y trouve de nombreux hôtels et restaurants.

Où dormir dans la Vallée Sacrée ?

San Agustin Urubamba : chambre triple dès 50 € la nuit

Boutique Hotel Lizzy Wasi : chambre familiale dès 80 € la nuit

Sonesta Posadas del Inca Yucay : chambre familiale dès 110 € la nuit

Jour 7 : La vallée sacrée

Que faire dans la Vallée Sacrée ? (2ème journée)

Awana Kancha : A la fois une ferme et un centre d’artisanat, Awana Kancha permet la découverte des lamas et alpagas, célèbres camélidés sud-américains, qu’il est possible de nourrir et caresser. On peut aussi y observer le processus complet du tissage de la laine.

Site archéologique de Pisac : Situé sur une crête qui surplombe la vallée de l’Urubamba, c’est l’un des sites incas les mieux conservés. Les Incas y avaient installé un centre administratif de taille importante, qui régissait toute la province. Celui-ci se compose d’un observatoire solaire, d’une zone sacrée dédiée aux cultes des divinités andines, d’un espace agricole constitué de terrasses ainsi qu’une zone d’habitation.

Village de Pisac : En contrebas du site archéologique, le village de Pisac est un village colonial. Son marché permet de découvrir tout l’artisanat andin : ponchos, textiles d’alpaga et de mouton, bijoux, antiquités, peintures,….

Forteresse d’Ollantaytambo : La situation géographique stratégique de ce dernier bastion inca leur permit de résister aux conquistadors espagnols. Le village a très peu changé depuis l’époque inca.

Aguas Calientes : Aussi appelé « Machu Picchu Pueblo », c’est une étape obligatoire pour se rendre au Machu Picchu. Le village est donc très touristique et n’a plus grand chose d’authentique. On y accède en train depuis Ollantaytambo (1h40) ou, option moins chère mais bien plus longue, en bus jusqu’à Hidroelectrica (4h environ) puis à pied (2h).

Où dormir à Aguas Caliente ?

Flower’s House : chambre familiale dès 60 € la nuit

Andino Hotel : chambre familiale dès 80 € la nuit

Inti Punku MachuPicchu Hotel & Suites : chambre familiale dès 100 € la nuit

Jour 8 : Machu Picchu → Cusco

Le Machu Picchu en bref

C’est LE site à visiter, celui dont rêve tout voyageur se rendant au Pérou. Le Machu Picchu ne cesse d’envoûter et de séduire les visiteurs. L’organisation du site en plusieurs quartiers et les contraintes géographiques de la région reflètent la grandeur et le génie de la civilisation inca.

Construit au XVe siècle, le Machu Picchu fut abandonné suite à l’arrivée des conquistadors et à la chute de l’empire inca. Il fut redécouvert en 1911 par l’explorateur et archéologue américain Hiram Bingham. A ce jour, le Machu Picchu recèle encore de nombreux secrets.

Célèbre trek permettant de rejoindre le Machu Picchu, le Chemin de l’Inca est un tronçon de l’immense réseau de voies précolombiennes qui reliait la Colombie au Chili en passant par l’Equateur, le Pérou, la Bolivie et l’Argentine. Il est possible de le suivre en partie accompagné d’un guide durant une randonnée de 2 ou 4 jours.

Visiter le Machu Picchu

On rejoint le Machu Picchu en bus depuis Aguas Calientes (20 min). Il est conseillé de s’y rendre tôt le matin, avant l’arrivée des très nombreux touristes.

Le Machu Picchu est encadré de deux montagnes : la Montaña Machu Picchu et le Huayna. Lors de votre visite, il est possible de gravir également l’une de ces deux montagnes (réservation plusieurs semaines voire plusieurs mois à l’avance recommandée). Si vous souhaitez effectuer l’ascension avec des enfants, mieux vaut choisir la Montaña Machu Picchu. (Attention à bien se renseigner avant de se lancer.)

Pour rejoindre Aguas Calientes une fois la visite terminée, on peut soit reprendre le bus, soit descendre à pied (environ 1h).

On retourne ensuite à Cusco en fin de journée.

Photo de Chelsea Cook sur Pexels.com

Jour 9 : Cusco → Puerto Maldonado / Parc national du Tambopata  (Amazonie)

✈ Vol vers Puerto Maldonado : 40 minutes environ

Puerto Maldonado en bref

Puerto Maldonado est la ville principale du département de Madre de Dios en Amazonie. C’est le point de départ pour se rendre dans le parc national du Tambopata et découvrir la biodiversité de la forêt amazonienne.

Où dormir dans la région de Puerto Maldonado ?

La plupart des voyageurs ne font que transiter par Puerto Maldonado avant de se rendre dans l’un des lodges de la région, en pleine nature. Les lodges offrent généralement des forfaits tout compris avec excursions inclues et transfert depuis l’aéroport.

Lodge Corto Maltes : dès 520 € pour 2 nuits / 3 jours pour 2 personnes

Refugio Amazonas Lodge : dès 750 € pour 2 nuits / 3 jours pour 2 personnes

Il est toutefois possible également de loger dans Puerto Maldonado et de réserver des excursions à partir de là.

Kapievi Ecovillage : bungalow familial dès 130 € la nuit

Jour 10-11 : Parc national du Tambopata (forêt amazonienne)

Que faire dans le parc national de Tambopata ?

Promenade dans la jungle : Le long des trochas (petits chemins serpentant dans la forêt), accompagné d’un guide, on part à la découvertes des arbres tropicaux, des plantes médicinales et des oiseaux peuplant la forêt.

Visite d’une exploitation de caoutchouc : L’exploitation du caoutchouc est l’une des principales activités économiques de la région. Lors d’une visite, il est possible de découvrir tous le processus traditionnel de récolte de cette matières tant utilisée.

Visite d’un campement de castañero : La castaña (ou la noix du Brésil) est l’une des activités économiques les plus importantes dans la région de Madre de Dios. Une visite de campement permet d’en apprendre plus sur le processus de récolte, le transport, le séchage et la transformation des noix du Brésil.

Visite d’une ferme : Des fruits et légumes locaux sont cultivés de manière naturelle dans des exploitations familiales. On peut y découvrir et déguster le cacao, la banane, la cocona, le noni, le manioc, et bien d’autres.

Lac Sandoval : Le lac abrite un grand nombre d’espèces animales dont les fameuses loutres géantes. Une excursion au lac Sandoval est l’occasion d’observer entre autres des singes, tortues, piranhas, oiseaux, papillons, ainsi qu’une grande variété de fleurs tropicales dans un cadre exceptionnel. A ne pas manquer.

Découverte des cultures locales : Partir à la rencontre des communautés locale permet de découvrir leurs coutumes, leur artisanat, leur cuisine et leurs activités quotidiennes.

Les lécher d’argile (colpa) : Les falaises d’argile attirent plusieurs espèce de perroquets, aras et mammifère qui viennent picorer une argile spécifique à la région, riche en nutriments.

Excursion en bateau à la nuit tombée : Sur le Rio Tambopata, on observe les caïmans et autres animaux nocturnes.

Jour 12 : Puerto Maldonado → Cusco

Retour à Puerto Maldonado

✈ Vol retour vers Cusco

Jour 13 : Cusco → Puno – l’Altiplano

L’Altiplano péruvien en bref

L’Altiplano, qui signifie « plaine d’altitude », occupe une partie des Andes. Plus haute région habitée après le plateau tibétain, l’altiplano péruvien oscille entre 3’600 et 4’200 mètres d’altitude, au sud-est du pays.

La plaine entre Cusco et Puno est aride et il y fait froit, mais la région est propice à l’élevage de camélidés tels que l’alpaga ou le lama. Ses paysages sont grandioses et certains villages ou sites archéologiques peuvent se visiter.

Le trajet de Cusco à Puno peut se faire en train, en bus ou en véhicule privé (éventuellement avec chauffeur). C’est bien évidemment cette dernière option qui offre le plus de liberté pour découvrir l’Altiplano.

Que faire lors de la traversée ?

Andahuaylillas : Ce petit village est célèbre pour son église du début du XVIIème siècle, connue sous le nom de « Chapelle Sixtine de l’Amérique du Sud » grâce aux fresques et tableaux qui la décorent, mais également pour son autel ciselé d’or.

Site archéologique de Raqchi : Le temple inca dévolu au dieu créateur Wiracocha constituait un centre administratif et religieux de premier plan. Ses impressionnantes dimensions et sa situation géographique laisse penser qu’il s’agissait d’un centre destiné à stocker la nourriture pour les pèlerins se rendant à Cusco, situé au carrefour entre deux grandes régions.

Col de la Raya : Ici l’oxygène se fait plus rare en raison de l’altitude (4335 mètres). Il s’agit d’un arrêt très touristique où l’on trouve des stands d’artisanat avec en fond la majestueuse Cordillère Royale, au cœur de la chaîne de montagne sud-américaine.

Pucara : Connu pour ses poteries représentant des taureaux qui ornent les maisons, on trouve également à Pucara le musée lithique qui retrace l’évolution des peuples andins depuis les premiers hommes jusqu’aux Incas.

Sillustani : Il s’agit d’un site funéraire bâti au 13e siècle par le peuple Kolla à une trentaine de kilomètres de Puno, qui fut ensuite conquis par les Incas au 15e siècle.

Puno en bref

Située sur la rive du lac Titicaca, la ville de Puno ne présente pas beaucoup d’attrait en elle-même, mais c’est le point de départ pour partir à la découverte du lac et de ses iles.

Où dormir à Puno ?

Hacienda Plaza de Armas : chambre triple dès 50 € la nuit

Casa Andina Premium Puno : chambre familiale dès 100 € la nuit

Titicaca Lodge : chambre familiale dès 190 € la nuit

Photo de Roly Vasquez sur Pexels.com

Jour 14 : Lac Titicaca – Iles Uros et Amantani

Le Lac Titicaca en bref

Situé à 3’800 mètres d’altitude à la frontière entre le Pérou et la Bolivie, le lac Titicaca est le lac navigable le plus haut du monde.

Que faire au Lac Titicaca ?

C’est bien évidemment en bateau que l’on part à la découverte du lac Titicaca. Plusieurs agences à Puno proposent des excursions de 1 ou 2 jours pour visiter les îles Uros, Amantani et Taquile. Dans le cadre des excursions de 2 jours, il est généralement prévu de dormir chez l’habitant sur l’île d’Amantani.

L’archipel des Îles Uros : L’archipel est constitué de plus de 80 îles artificielles faites d’un socle de plantes aquatiques tressées, et renforcées à l’aide de roseaux, la « totora ». Outre la découverte de ces îles flottantes en elles-mêmes, visiter les îles Uros permet d’aller à la rencontre de la « communauté Uros » qui habite sur les différentes îles : ce sont plusieurs familles qui vivent principalement de pêche et du tourisme. (Les derniers véritables représentants du peuple Uros ont disparu ont disparu dans les années 50.)
Les habitants proposent également un tour en bateau touristique artisanal fait de roseaux (10 soles).

L’île d’Amantani : Il s’agit de la plus grande île du lac Titicaca côté péruvien. On y découvre des cultures en terrasses, l’élevage de chèvres, et moutons ainsi que l’artisanat qui s’est progressivement développé, conjointement avec le tourisme. Dix communautés vivent sur l’île. Passer une nuit chez l’habitant est une belle occasion de découvrir le mode de vie d’une famille locale.

Jour 15 : Lac Titicaca – Ile de Taquile

Ile de Taquile : L’île se situe à environ 3h de bateau de Puno. Son isolement lui a permis de conserver ses traditions. Taquile est une île paisible aux collines verdoyantes connue surtout pour sa tradition textile de haute qualité. Le costume typique, reflétant état civil et fonction dans la communauté, est une particularité que les habitants seront fiers de vous faire partager.

🚢Trajet retour en bateau de Taquile jusqu’à Puno : 3h

Jour 16 : vol de retour

De Puno, on rejoint l’aéroport de Juliaca en 1h environ, d’où l’on s’envole pour Lima (1h30). De là, il n’y a plus qu’à prendre un vol de retour vers l’Europe.

Infos pratiques

Langue : Espagnol

Capitale : Lima

Formalité d’entrée :

Pour se rendre au Pérou depuis la France ou la Suisse, il n’y a pas besoin de visa. Seul un passeport valable 6 mois après la date de retour prévue est nécessaire.

Argent :

La devise nationale est le nuevo sol. Il est recommandé de prévoir des espèces en quantité suffisante, de préférence en petites coupures.

Santé :

Le vaccin contre la fièvre jaune est recommandé si vous vous rendez en Amazonie, de même qu’un traitement antipaludéen.

Le mal des montagnes (ou soroche) résulte généralement d’une montée en haute altitude trop rapide et il est fréquent lors d’un voyage au Pérou. Mieux vaut donc effectuer des paliers. Le mal des montagnes peut toucher n’importe qui et il faut y être vigilant, en particulier avec des enfants. Les symptômes sont les suivants: fort mal de tête, nausée, vomissements, vertiges, malaise, insomnie et perte d’appétit. Si les symptômes perdurent au-delà de 24 heures, il faut descendre immédiatement d’au moins 500 m, et consulter un médecin. Il ne faut pas prendre le mal des montagnes à la légère car il peut être mortel.

La coca aide à contrer les effets de l’altitude. On peut soit macher directement les feuilles, soit la consommer sous forme d’infusion. On peut en acheter au marché ou au supermarché. Le maté de coca (infusion) est fréquemment proposé dans les hôtels.

Eau :

Ne consommez que de l’eau minérale. Il ne faut pas boire l’eau du robinet, y compris sous forme de glaçon, sous peine d’être malade. Mieux vaut également également éviter les crudités, qui sont généralement lavés avec l’eau.

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