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Portrero, petit village sur la côte pacifique nord

Jour 8 : Playa Pan de Azúcar et Playa Penca

Avant de partir un peu plus au sud sur la côte pacifique, pour couper la route j’ai décidé de faire un arrêt d’une nuit à Portrero. Petit village au bord de l’océan, il me semblait bien plus attractif que Tamarindo ou Coco, trop impactées par le tourisme à mon goût. Nous atteignons Portrero en un peu moins de 2h depuis Rincón de la Vieja.

J’y ai réservé une chambre dans un petit motel sans prétention, le Pitaya Lodge. Les chambres sont simples et bon marché mais confortable et il y a une piscine. Par contre, contrairement à ce qui est indiqué sur leur site internet, il n’y a plus de restaurant : il est à l’abandon… Nous posons nos bagages au motel et partons pour la plage.

J’avais lu dans le Lonely planet que la playa Pan de Azúcar était une jolie crique à ne pas manquer et c’est donc par là que nous commençons. Déjà, pas facile de la trouver. Il nous faut se garer le long de la route grimpant sur une colline, puis descendre à pied un court chemin en terre. Mais déception : il n’y a pas vraiment de plage. L’eau monte jusqu’à la bande d’arbustes sur le sable et les vagues charrient de nombreux bouts de bois flottants rendant la baignade impossible. Nous nous contentons donc d’admirer la vue quelques instants avant de faire demi tour.

C’est à la playa Penca que nous allons ensuite. Et cette fois il s’agit d’une belle plage de sable blanc et avec de belles vagues turquoises. Le gnome alterne baignade et jeux dans le sable, prenant plaisir à construire un « bateau » à l’aide de bâtons et noix de coco trouvés sur la plage tandis que je profite de ce moment de détente pour bouquiner un peu.

Playa Penca et maison bleue

Une averse finit par nous déloger et nous filons nous mettre à abri au motel, dont le portail est toujours grand ouvert et où nous avons à présent des voisins de chambre. La pluie cesse, on profite un peu de la piscine, on se change et on ressort dans le but d’aller chercher un restaurant où manger ce soir. Mais cette fois, le portail est fermé et la responsable du motel a disparu. Depuis l’intérieur on peut ouvrir le portail, mais depuis l’extérieur cela semble impossible. Je prends donc soin de le laisser entrouvert en sortant.

Nous partons explorer le coeur du village et la playa Portrero avant de nous installer dans un petit resto les pieds dans l’eau. Ce n’est certainement pas le meilleur marché, mais le cadre fait rêver !

Après un délicieux repas, il est temps de retourner au motel. Mais à l’entrée… le portail est fermé ! Impossible de l’ouvrir, bien évidemment, et nous avons beau appeler et frapper, personne ne répond. Je tente de téléphoner au numéro du motel indiqué sur leur site, puis à un autre figurant sur ma réservation, j’essaye les messages WhatsApp… sans succès. Nous sommes coincés a l’extérieur et il fait nuit noire. Finalement, en désespoir de cause, je finis par me résigner à laisser le gnome ramper sous les barbelés de la parcelle d’à côté (impossible d’y aller moi même vu le peu d’espace…) puis escalader le grillage du motel qui doit faire bien 2m50 de haut. Autant dire que je ne suis pas franchement rassurée… Mais il y parvient et ouvre le portail. Ouf, tout est bien qui finit bien.

Jour 9 : Playa Portrero et en route pour Montezuma

Le lendemain matin, toujours pas de trace de la responsable du motel. Nous quittons les lieux pour débuter la journée par une baignade à la playa Portrero dont nous n’avions guerre profité hier soir. Cette plage est splendide, immense et quasi déserte. Les vagues sont calmes et l’eau peu profonde, parfait pour un moment en famille.

enfant jouant sur la playa Portrero
Playa Portrero

Mais nous ne pouvons pas nous attarder trop longtemps : une longue route nous attend pour descendre plus au sud le long de la côte, jusqu’à Montezuma !


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